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Troisième Partie (1746)
Entstehung
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121
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sur la Poësie & sur la Peinture. 121s'échappoit de tems en tems pour ren-dre à l'Acteur le même service que C.Gracchus tiroit du fluteur, lequel il te-noit auprès de lui lorsqu'il haranguoit,afin que ce Musicien lui donnât à proposles tons concertez. Ce soin occupoit en-core Gracehus, lorsqu'il prononçoit (a)ces terribles harangues qui devoient ar-mer les citoyens les uns contres les autres,& qui armoient certainement contrel'Orateur le parti le plus à craindre dansRome.Quant à la basse continuë, qui accom-pagnoir les monologues ou les canti-ques, qui étoient la même chose, com-me nous le dirons, je crois qu'elle étoitplus travaillée que l'autre. Il semble mê-me qu'elle imitât le sujet, & pour meservir de cette expression, qu'elle joutâtavec lui. Mon opinion est fondée surdeux passages, le premier est de Donat.Cet Auteur dit dans un endroit qui a dé-ja été cité, (b) que ce n'étoit pas le Poëte, mais un Musicien de profession quicomposoit le charit des monologuesModis cantica temperabantur non à Poeta,sed à perito artis Musices factis. L'autrepassage est tiré de l'écrit contre les spec-(a) Quint. lib. 1. c. 12. Anl. Gell. I. 1. c. 11.(b) In frag. de Trag. & Comed.Tome III.