TABLEI. 270. Les talens de la composition poëtique& de la pittoresque se trouvent rarement dansun même Peintre, I. 264. Paul Véronese enest un exemple, I. 265. & suiv. Les Peintresdu tems de Raphaël n'avoient aucun avan-tage sur ceux d'aujourd'hui, I. 345. Ceux del'antiquité n'ont pas dû surpasser les Peintresmodernes, I. 361. & suiv. Les Peintres an-ciens se piquoient d'exceller dans la partie del'expression, I. 365. & suiv. Nous ignoron-jusqu'à quel point ils ont excellé dans le co-loris, I. 376. 377. Ils ont pû égaler les mo-dernes quant au clair-ob$cur, I. 378. Moyensque les Peintres ont imaginé pour rendreleurs tableaux plus capables de faire impres-sion, I. 398. En quoi consiste le géniedes Peintres, II. 13. Leur différence d'avecles Poëtes, II. 91. La main du Peintre doitêtre conduite par son imagination, II. 93.Un Peintre ne doit point entreprendre d'ou-vrages au-dessus de sa portée, II. 73. A quil'on peut comparer les Peintres copistes, II.84. Quel étude lui est nécessaire pour per-fectionner l'œil & la main, II. 94. On ne faitbien cette étude que dans la jeune$$e, la-mê-me. Quels sont les obstacles qui s'opposent auprogrès des jeunes Peintres, I. 96. & suiv.Il est de plus mauvais Poetes que de mau-vais Peintres, II. 104. Qualitez requisesdans un bon Peintre, II. 110. Ces qualiteznaissent avec lui, mais ne se forment que parle travail, II. 111. Estime que les Grecs fai-soient des ouvrages des grands Peintres, II.139. Les grands Peintres furent toujours con-temporains des grands Poetes, II. 148. LesPeintres jaloux de la réputation de leurségaux, II. 373. Leurs jugemens mieux re-Eus que ceux des Poëtes, II. 382. De qui
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