sur la Poësie & sur la Peinture. 487cord sur ces points-là. Je comprends icitant de profession différentes sous lenom de philosophie & de sciences, queje n'ose les nommer toutes. Il faut bienque les uns ou les autres, quoique gui-dez par la même Logique, se mépren-nent sur l'évidence de leurs principes,qu'ils les choi$i$$ent impropres à leur $u-jet, ou bien enfin qu'ils en tirent mal lesconséquences. Ceux qui vantent si fortles lumieres que l'esprit philosophique arépanduës sur notre siécle, répondrontpeut-être, qu'ils n'entendent par notresiécle qu'eux & leurs amis, & qu'il fautregarder comme des gens qui ne sontpoint Philosophes, comme des anciensceux qui ne sont pas encore de leur sen-timent en toutes choses.On peut appliquer à l'état présent dessciences naturelles, l'emblême du temsqui découvre toujours, mais peu à peu,la vérité. Si nous voyons une plus gran-de portion de la vérité que les anciens,ce n'est donc pas que nous ayons la vûëmeilleure qu eux, c'est que le tems nousen montre davantage. J'en concluique les ouvrages, dont la réputations'est bien soutenuë contre les remarquesdes Critiques passez, la conserveronttoujours, nonobstant les remarques sub-X iiij
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