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Seconde Partie (1746)
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364
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Reflexions critiques364ne sçauroient en indiquer les fautes enparticulier. Aussi ne prétens-je pas quel'ignorant puisse dire précisément enquoi le Peintre ou le Poere ont manqué& moins encore leur donner des avissur la correction de chaque faute ; maiscela n'empêche pas que l'ignorant nepuisse juger par l'impression que faitsur lui un ouvrage composé pour luiplaire & pour l'intéresser, si l'Auteura réussi dans son entreprise, & jusqu'àquel point il y a réussi. L'ignorant peutdonc dire que l'ouvrage est bon, ou qu'ilne vaut rien, & meme il est faux qu'ilne rende pas raison de son jugement.Le Poëte tragique, dira-t'il, ne l'a pointfait pleurer, & le Poëte comique ne l'apoint fait rire. Il allegue qu'il ne sentaucun plaisir en regardant le tableauqu'il refuse d'e$timer. C'e$t aux ouvra-ges à se défendre eux-mêmes contre depareilles critiques, & ce qu'un Auteurpeut dire pour excuser les endroits foi-bles de son poëme, n'a pas plus d'effetqu'en ont les éloges étudiez que sesamis peuvent donner aux beaux en-droits. L'amour tyrannique de Scuderi estdemeuré au nombre des mauvaises pié-ces, malgré la Dissertation de Sarrazin.En effet tous les raisonnemens des Cri-

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