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sur la Poësie & sur la Peinture. 371nom, ou qui l'écrivoient sans connoî-tre la valeur des caracteres dont il étoitcomposé, mais en le dessignant d'aprèsl'exemple qu'on leur avoit enseigné àimiter, étoient une chose très-commu-ne. D'un autre côté on trouvoit facile-ment des gens prêts d'affronter les plusgrands dangers, & même les travauxles plus longs. Depuis un siécle leshommes $e portent volontiers à l'étudecomme à l'exercice des arts liberaux,quoique les encouragemens ne soientplus les mêmes qu'autrefois. Les Sça-vans médiocres, & les personnes quiprofessent les arts libéraux avec un ta-lent chétif, sont même devenus si com-muns, qu'il est des gens assez bizarrespour penser qu'on devroit aujourd'huiavoir autant d'attention à limiter lenombre de ceux qui pourroient profes-ser les arts libéraux, qu on en appor-toit autrefois à l'augmenter. Leur nom-bre, disent-ils, s'est trop multiplié parrapport au nombre du peuple qui exerceles arts mécaniques. La proportion oùsont présentement ceux qui vivent desarts mécaniques avec ceux qui viventdes arts libéraux, n'est plus la propor-tion convenable au bien de la société.Ut omnium rerum, sic litterarum quo-O u