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Seconde Partie (1746)
Entstehung
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280 Réflexions critiques& chaque ruë y avoit une cloaque souzle pavé. Ces égoûts aboutissoient tousau Tibre par différens canaux qui étoientbalayez perpétuellement des eaux dequinze Aqueducs, qui voituroient desfleuves entiers à Rome, & ces fleuvesse jettoient enfin dans le Tibre par lesbouches des cloaques. Les bâtimens decette Ville si vaste ayant été renversezpar les Gots, par les Normands de Na-ples & par le tems, les décombres desédifices bâtis sur les sept colines ontcomblé les vallées subjacentes, de ma-niere que dans ces vallées, l'ancien rez-de-chaussée est souvent enterré de qua-rante pieds. Un pareil bouleversementa bouché plusieurs ramaux, par lesquelsbeaucoup de cloaques médiocres com-muniquoient avec les grandes cloaquesqui aboutissoient au Tibre. Les voûtesécrasées par la chûte des bâtimens voi-sins, ou tombées par vétusté, ont ainsifermé plusieurs canaux, & intercepté l'é-coulement des eaux. Cependant la plûtpart des égoûts par leſquels les eaux depluie & les eaux de ceux des anciensaqueducs qui subsistent encore, tombentdans les cloaques, sont demeurez ou-verts. L'eau a donc continué d'entrerdans ces canaux sans issue. Elle y crou-

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