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Seconde Partie (1746)
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Ces enession

olailhomr.i-mem.deux Po-les de dencertainMenu

sur la Poësie & sur la Peinture. 41représenter depuis soixante ans desTragédies de sa façon ? Nous avonsmême voir un cocher, qui ne sçavoitpas lire, faire des vers, très-mauvais àla vérité, mais qui ne laissent pas deprouver que la moindre étincelle du feupoëtique le plus grossier, ne sçauroitêtre si bien couverte, qu'elle ne jettequelque lueur. Enfin ce ne sont pas lesLettres qu'on enseigne à un homme quile rendent Poëte : c'est le génie poëti-que, que la nature lui donne en nai$$ant,qui les lui fait apprendre, en le forçantde chercher des moyens dacquerir lesconnoissances propres à perfectionner sontalent.L'enfant avec le génie qui fait lesPeintres, crayonne avec du charbondès l'âge de dix ans, les Saints qu'ilvoit dans son Eglise : vingt années sepasseront-elles, avant qu'il trouve uneoccasion de cultiver son talent ? Ce ta-lent ne frappera-t'il personne, qui le me-nera dans une Ville voisine,, sousle Maître le plus grossier, il se rendradigne de l'attention d'un plus habile,qu'il ira bien-tôt chercher de Provinceen Province ? Mais je veux bien que cetenfant reste dans sa bourgade : il y cul-tivera son génie naturel, jusques à ce