souHe de vent agite le feuillage, jette son ombrevacillante sur ses soiubres inasures.
Je nFassis, sous im vieux arbre, au pied de lamontagne, ine Iivrant aux reflexions que le localm'inspiroit. Un vieillard venerable vint se placerä nies cötes; il etoit sorti de sa cabane pour jouirde la chaleur bienfaisante du soleil. Comme lavieillesse est parleuse, ce bon villageois sut bien-töt trouver les moyens cTentainer avec moi une con-versation: il ine fit ä sa maniere le recit de Tori-gine du Rolandseck, d'apres la LradiLiou qui s 1 enest conservee parini les habitans de cette contree.Je ui^mpresse de la connnuniquer ä ines lecteurs.
Heiland,' neveu de Charlemagne jDassoit un jourdans le voisinage 'de la forteresse de Drachenfels.Surpris par la nuit, il alla au cbäteau deuiander äloger. Le clievalier qui y f'aisoit sa residence, luifit Faccueil le plus aniical, et acquiesca ä sa deuaandeavec grand plaisir. Teile etoit la louable coutuinede ces temps lä. Sa fille, dont la figure interes-sante brilloit de tous les cliarmes de la jeunesse, dela candeur et de Finnocence, apporta du pain etdu vin au voyageur, et lui oftrit un verre plcin jus-qu'au bord. Le coeur sensible de Roland fut vive-ment epris des graces de cette jeune personne, et,des cet instant, il fit consister tout son bonlieur kFainier.