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plus beaux ouvrages sortis de la main des homines,lui annoncent la grandeur et la toute - puissance del'etre intlni.
Mais il n'en est pas de meine de riiormne sim-ple, dont les sciences n'ont point eclaire la raison.La vue d'un objet religieux f'era plus d'impressionsur son esprit et sur son coeur, que celle des plusgrandes merveilles de la nature.
Le voyageur, ä qui ses loisirs permettent degravir les Sept Montagnes, sera ainplement dedoin-mage de ses fatigues et de ses poines , lorsqu'il enaura atteint les sommets. Les points de vue ravis-sans que lui fourniront ces observatoires, lui pro-cureront les plus douces, les plus pures des jouis-sances. S'il a besoin de guides pour parcourir cescontrecs montueuses, il en trouvera dans les chau-mieres qui sont au bas des montagnes. Ce sont desgons francs , loyaux, bospitaliers, peu curieux, etnullement incomniotles. L'etranger qui arrive chezeux, devient bientöt leur ami. S'il passe une jour-nee dans leur societe, il croit, en se separant d'eux,prendre conge de personnes qu'il connoit de lon-gue date.
C'est surtout pour le naturaliste, qu'un voyageaux Sept Montagnes est interessant. Les tresors,que Nose et de Luc y ont recueillis , n'empeclientpoint ceux qui visiteront apres eux cette contree,