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fatigues du tumulte d'une vie bryante, ou degoütesdu monde, cherclient et trouvent dans la solitudedes cloitres une paix qui fait Funique objet de leurfelicite!
S'il n'existe plus de couvent, quel asyle seraouvert ä ces mortels pour qui le monde n'a plusdVutraits, ou ne peut plus en avoir ? Oü se re-tirera cette jeune victime de la seduction qui veutse derober aux regards, expier ses erreurs par lerepentir et reprendre le sentier de la vertu dont eiles'etoit ecartee?
N'a-t-il pas existe et n'existe-t-il pas encorede ces am es grandes et elevees, qui, loin de selaisser diriger par Fopinion ou seduire par les pre-stiges de nilusion, ne renoncent au faste et au fra-cas du monde, que pour pouvoir s'occuper pluslibrement, au sein de la retraite, d'objets infinimentplus dignes de les captiver? Pour des ames de cettetreinpe les biens fragiles et passagers de ce monden'ont nul appas.
L'on objectera qu'ü s'etoit glisse des abus dansla plupart des couvents, qu'ils etoient u - op nom-breux etc. . . Mais toutes ces objections ne prou-vent pas qu'il n'eut ete avantageux pour la societede laisser subsister des monasleres, en y corrigeantce qui pouvoit s'y etre introduit de defectueux.
Ce que nous venons de dire des couvents, peut