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deux edifices: plus loin est une longue clialne de ■montagnes garnies de bois qui se prolongent le longdu Rliin; et une allee de noyers conduit du cloitreau petit village de Kamp celebre par un anciencamp Romain. A la droite de cette allee, l'on voitdes collines tapissees de pampre, et ä la gauclie,des pres fleuris qui s'etendent jusqu'au Rliin.
Bornhofen, dont nous venons de parier, doitsa fondation au chevalier Broemser de Rudesheim.C'est un lieu de pelerinage tres - frequente: on yvoit arriver de toutes parts des troupes nombreusesde pelerins qui marchent en adressant au ciel leurspriores ou en chantant des cantiques, pour en ob-tenir du secours et des consolations. Les couvenisne sont pas rares dans cette contree; et quoiquel'csprit du siecle semble s'elever contre ces antiquesetablissements, je crois pourtant qu'on ne trouverapas deplacees les reflexions suivantes.
Les moines furent sa'ns contredit nos premiersmaitres tant en agriculture que dans les Sciences etles arts utiles. Sans leurs soins industrieux et Con-tinus , les plus belles contrees du Pihingau seroientpeut-^tre restees incultes pendant plusieurs siecles.; ,Mais, dira-t-on, les moines ont fäit tout le bienqu'ils pouvoient faire." Eh! combien n'existe-t-ilpas de personnes pour qui le cahne de la retraiteest un besoin! Combien n'en voit-on pas, qui,Voy. pitt. sur le Rh. 2. Cah. 5