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En descendant des cöteaux delicieux de Hoch-heini , j'arrivai insensiblement dans le sanctuaire desbeautes de la nature. Partout Fair etait cmbaumedu partum des fleurs de la vigne. Tout le terraindepuis le pied de ces cöteaux jusqu'ä Cassel etaitautreFois un immense jardin qui fournissoit abondam-ment Mayence de legumes et de fruits: quelquesarbres isoles sont les tristes restes de ce süperbeverger. Je traversai les f'ortifications demolies deCassel, j'approchai du Rhin, et Fespece d'enchante-ment oü je me trouvais ne fit qu'auginenter. Com-me il falloit aller lentement, je descendis de voitureet je passai ä pied le pont de bäteaux qui a 600 pasde longueur.
Comment rendre les sensations que j'eprouvaiä Taspect de ce l'leuve majcstueux! Tout ce quim'enviroimoit cominandoit mon admiration. La villede Mayence s'eleve en ainphitlieätre et forme uncroissant sur les bords du fleuve. Le nouveau portfianc offroit une l'oret de mats; et des groupes dematelots rendoient le coup-d^oeil encore plus anime.Avec quel plaisir j'admirois le Rhin venant des con-trees eloignees de la Bergstrafse s'arrondir pres demoi en un immense bassin, et courir se perdre dansles montagnes azurees du Rbingau. L'isle enclianteede Peters - aue, qui semble sortir du sein des r'lots,ajoutoit ä la beaute du paysage; des chateaux_, des