ä ma droite forinoit un contraste Frappant avec JaCroupe noiratre du Taunus sur laquelle eile est bätie.
A Weilbach l'horizon s'aggrandit, et parvenu auplateau de Wikert, la beaute du sol m'annonca levoisinage des belles contrees que le Rhin baignede ses Hots. Au pied des vignobles de Wikertcoimnence une vaste cainpagne qui s'etend au - deläde Hochbehu et que Pomone et Ceres enrichissentä l'envi de leurs dons. Ce ne fut qu'apres l'avoirtraversee, que je decouvris les tours de Mayence.Dans le fond du vallon, un tapis de verdure coupepar des inoulins, et parseme de groupes d'arbresse prolonge en serpentant jusqu'ä Delkenlieiin , dontles maisons isolees seiublent sortir d'une foret d'ar-bres Fruitiers. Ce coup - d'oeil etoit saus doute bienpiltoresque; mais la nature ne s'offrit ä moi danstoute sa beaute, que, lorsqu'ä travers la porte Gothi-que de Hochlieim, je conteuiplai Mayence. Qued'obje'ts captiverent alors mon attention! L'einbou-chure du Mein a Kosthehn ; au - delä de ce fleuve,le pays de Dannstadt semblable ä un vaste et riantjardin s'etendant jusqu'ä la Bergstrafse; partout descöteaux couverts de vignes, sur la rive gauche duRhin, Oppenheim , Nierstein , Laubenheim et Weis-senau. EnRn Mayence et ses nombreux clochersqui se repetoient dans le crystal des flots ; et der-riere cette ville, les montagnes bleuätrcs du Rhingau.Voy. pitt. sur lc Rh. i. Call. ?