nie la vallee romantique du Necker, eile s'etendau - loin dans la Souabe.
Portant mes regards au - delä du Rhin , je distin-guai d'abord le Mont - Tonnerre, qui domine enSouverain. le departeuient auquel il donne son noui,A ses cötes j'appercus la Hardt et les Vosges, fron-tiere posee par la nature entre la Lorraine et TAlsace.
Au nord, des montagnes accuumlees les unessur les autres bornoient d' un cote l'horizon; et dePautre je planois avec delices sur des villes et desbourgs formant un contraste enchanteur avec les rui-nes de Koenigstein et de. Kronenberg que je voyoisä nies pieds.
Je quittai ä regret une contree si delicieuse! Maismes desirs etoient remplis. J'avois vu le soleil quit-ter son lit de pourpre et parcourir les plaines azu-rees du ciel: j'avois clierclie, compte counne surune carte, les lieux que je nie proposois de visiter.
Le coeur plein des sensations les plus douces,je descendis ä Hombourg. La beaute du site, lapurete de l'air, un jardin que l'art et la natureeinbellissent ä l'envi, des promenades cbarinantesy attirent beaucoup de monde, dans les beaux joursd'ete.
Satisfait de ma premiere excursion, j'arrivai lcsoir ä