582 • 1591 641-642.
coeur, hereticis non esse servandam fidem, et quemfatigat, sed non satiat effundere sanguinem Chri-stian um.
Son Exe. n'est pas encore de retour de Nimmeghen. II yfault du teraps ä cr6er un nouveau magistrat, qui soit de la reli-gion reformee, puisque l'exercice de la papistique par aecord leurest ost6e, et que au d'emeurant les mesmes conditions, sur les-quelles ceux de Deventer s'avoyent renduz, leur doibvent aussiestre gardez. Ceux de Nimmeghen ont cela eu, oultre que tousinjures commises par ditz et faietz sout pardonnez et obliez.Je crains que l'hyver qui nous vient sur les bras etqui ne permettra doresenavant les soldatz campersub dio es vents et pluyes et jelees, ne permetterapas de poursuivre ses victoires. Ifl] n'y a si belle nesi bonne musique quy n'aye aussi ses pauses. Auxnouvelles de France, lesquelles V. Alt. a plus certeines et freschesque nous icy, je n'adjouteray que la confirmation des plus tristesqui est du trespas du s r de Chastillon, qui est mort de maladie. 1Eutin des grands seigneurs de la religion reformee ayaus Chargeen la guerre de France il ne reste plus q'un seul, qui est le sieuret viconte de Tureine, mais ores que luy aussi fust oste de cemonde, au roy restera le dieu vivant et immortel, le dieu vivantet immortel, le dieu des armees et des batailles qui elevera lechef du roy son serviteur pardessuz tous ses ennemiz; lequel jeprie, monseigneur et prince tres-illustre, de garder V. Alt. coramela prunelle de son oeil". . . .
[Nachschrift.] „Monseigneur! Le s r de Bässen m'a pri6 debaiser de sa part par ma plume bien humblement les mains tres-illustres de V. Alt. II espere de le faire de brief en propre per-sonne. L'escoutet de Franchenthal n'est pas ancore de retour deRoterodam. Je crains qu'il sera tombe malade".
Mb. 88|7 f. 5|6. Eigh. (pr. 13. Nov.).
15.Oktbr.64:2. Johann der Jüngere von Nassau an Johann denDillen-
burg
Ael.ter en.
. . Hat über das Hauptwerk von keinem Teil etwas gehört;die gemeine Sage ging dahin, das älteste Fräulein sei schon vorguter Zeit nicht frei gewesen und sie hätten versucht, das jüngstean diesen Ort zu briugen, „darzu habe aber der ander teil nitver-
a pontiflee, ab Hispano aiienos, quorum in rempublicam christianamstudia et officia praeclare extant, consilium hoc fovere ac promovere. . satis mirari non possum". Sollte L. W. auch, für das Friedens-werk sein, so könnte dies den König, ohne den in dieser Sacheüberhaupt nichts zu erreichen ist, zur Förderung desselben bestimmen(Marb. Frkr. 1591, II, eigh.).
1 Francois de Chätillon starb um den 8. Oktober, vgl. DelabordeS. 378.