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comuieacer un [!] nouelle emotion et guerre contre V. Mte. pourle bien publique, comme pour une chose temporelle. Et que desin-continent le duc Casimir debvoit revenir avec sa armee en Franceau secours de ceste partie. Et les conditions estoint, que le ducCasimir en auroit Dol, Metz et Verdun des aultres pieces, et quela partie qu'il vouloit avancer promirent de maintenir le religionfried, c'est ä dire de parmettre [!] la religion libre. Et affin queV. Mte. soit entierement asseure de cela, estant delibere d'ascbeverle dessain qu'avons envoye par le sieur de Praillon ä V. Mte., jetrouveray rnoyen, renvoyant le sieur de Praillon, qu'il parlera äl'homme mesme qni a negocie cela, et qu'il monstra les letresoriginaulx. V. Mte. voit par cela, comme je me mette en dangeret de ma personne et de mes biens, pour le salut de V. Mte.,voiant tous deux parties m'approcher de leurs armees, si V. Mte.ne tient les affaires secretz envers tous les deux parties." CasimirsArmee sammelt sich; über einen Nachzug wird mit dem OberstenStein und einem Pommern „Suerin" verhandelt. Es sollen 12000Pferde, „revenant ä neuf mille combatans," 13000 Schweizer und6000 Landsknechte sein. „Et l'armee francoise qui se doibt joindrede Sedan et Basle oultre pour faire le passaige premier, s'ayderade trente ou quarante mille hommes qu'il a choisy de ses soubjectset celles [!] du duc de Deus-Pont et aultres ses allies. Jlz doibventpasser le Rhein le mois qui vient." Hofft auf den Schutz des K.,um nicht zertreten zu werden, wie zur Zeit Aumale's. Gegen denvon Casimir geplanten Nachzug empfiehlt er das bereits durchPraillon mitgeteilte Projekt, „affin que la fleur des gens et chevaulxne soient choisis des aultres; et est grande apparance, puis que leduc Casimir se n'a pas volu servir ny mettre en son arme un seulqui estoit avance et propose par le roy de Navarre et ses am-bassadeurs, qu'il en esperede rentrer et s'accommoder des premiersdessains. Les Navarrois commencent eulx mesmes ä doubter, puisqu'il a refuse plusieurs entreprises, par lesquelles on debvoit attac-quer la Lorraine et espairgner la France." Hat sich entschlossenLützelstein und andere Plätze zu besetzen, nachdem er durch seineFreunde von einem mit Casimir vereinbarten Memorial Gitry'sKenntniss erhalten hat, worin geplant wird, da er sich ihrer Parteinicht anschliessen wollte, Lützelstein, Pfalzburg, Saarburg undFinstingen zu überrumpeln „par un qui V. Mte\ cognoist bien", unddiesen als „arrier guarde" mit 6000 Knechten und 500 Pferdenan der Grenze stehen zu lassen „pour teuir en alleine les voisins".
Pb. P. fr. 3314 f. 29. Or.
Mai 40. Johann von Trier an Landgraf Ludwig.
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Juni Ein Prozess über einen Zehnten des Hospitals zu Cues im
8 Veldenzischen, den Georg Hans seit Jahren dem Hospital entzogen
Wittlich hat, wurde nach der R. Ordnung bei den kais. Commissarien auf
Mainz ausgebracht. Ein Kommissar Hess etliche Zeugen aus den
im Veldenzischen gelegenen Dörfern des Amts Berncastel, denen
G. H. verbot, den Zitationen Folge zu leisten, vermöge der am