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tendus, et le mouvement de son corps annoncentencore de la vigueur; son expression est unefierte cynique, II tient d'une main son bäton,et de l'autre sa laterne allumee qu'il presentele bras tendu a cenx qui se trouvent pres delui. Rien de plus interessant et de plus varieque 1'expression de figures , et les caracteres detetes de tous les personnages ; ehacun d'euxparoit anime d'un senriment particulier , commela curiosite , l'etonnement, la moquerie , le me-pris: ce qui repand iin grand mouvement dansle Tableau, et donne necessairement un plusgrand caractere au Philosophe. Cette compo-tition oü regne un ingenieux desordre, prouvaque Rubens connoissoit tous les effets de l'ima-gination, et toutes les ressurces de l'art.
La plupart des figures sont des portraits dela famille et des aniis de l'Artiste; il est fortsingulier qu'il ait place Diogenes au milieud'eux pour y chercher l'liomme sage.
UNE SOLDATESQUE COMMETTANT DES
EXCES C1IEZ DES PAYSANS.
Par le meine.
Peint sur bois. Haut de i pied, n pouces; large de i pieds,9 pouces. Figures entii-rcs d*enviroil un quarr, de narure.
Le Peintre s'est egaye dans ce Tableau tra-gi-comique, en exprimant bien la nature; lesPaysans pour se sauver du pillage et se garan-tir de la mort, presentent aux Soldats non-seulement a boire et a maneer, mais aussi del'argent. La terreur vivement sende est ex«