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Le Voyage de Brunswick
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163
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165Ja volture. I' avoit dii m*ttre pied ä terreaussitot 4 ue Marguertte avoil »He recue;car le voiturier clioyoii ses chevaux.

Or donc le panvre di.tble, & son sort re'signe,du venloyant tapi*. » e'tant (!»M une table,'y re'ga'oit du peu qii'il avoit su gngeer& deplorer »es maiix dune vnix lameniablff.Li gtsoient les morceaux d'un p.iin ties-diFferent,quelques peius paqueu d heuue <>u de t'iontdge,et pies de li:i, couloii un niisseau inurnnirant :poui le sage ou le [tau vre, eu laut il davantage?Maint roidans sort palais, pres de ses mett assis,n'a sonveni nilal'aiin, in lepteiieux catine,qui suivent lr b's»a<- 'le ces vrnis sans soucis rle bouheur sr-mble l'uir le luxe eile vacarme.

Interroge sur les pnssants, il reponditce qu'il ensavoir; cnais ses donnees nepurent suffire, ä causf* du gile de !a nuit.]Sos quatre m'ssieurs pousserent doncjusqu ä Brunswiik. Mais coniment y de-couvrir Marguerite daas la foule? Aussi,