■45Je nVn avois pas peur. Je sortis donc, eten traversant une rueüe, je fus assaiüi pardeux gens armes A peine eus-je le tempsde mettre l'epee ä la main, et de m'ap-puyer contre un mar. Long-temps je metinssnr la defensive; mais un danger tropeminent m'ayint Force d'attaquer, je per-cai un de nies adversaires. C'etoit le filsde ninn bienfaiteur. L'autre ayant pris lafaire, je volai au secours de mon ennemi,je lui fis prodiguer tous les soins possibles,et ma'gre mon ir.nocence, je fus condam-nt; a six niois de prison.
J'ecrivis desuite ä mon bienfaiteurpour]e prier de me juger equitablement ; et enni.jnw rcmps, je fis part au consul de mondesir de q'iitter le service. Sorti de pri-son , je me retirai en effet. Je passai dansles troupes autrichiennes, oü de bonnesProtections nie procurerent une place de
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