'43celonel so n ami. Or, ce Colone! ttoit bicn1<: persomiage du monde !e plus siiigulier.Sans ton, paj.lant ä demi-mots; d'un es-prit, d'une originalite sans egale, il ter-minoit tous ses membres de phrases, parrincompreherisible iefrein : tuh~hu. II niedit, a notre premiere entrevue: »Voila» comme je suis bati-, tuh-hu ! et quicon-»que ne me trouve pas de son gour, peut» passer son rheniin, tuh-hu.» Tel etoitl'homme de qui dependoit mon sort fu-tur. II me tit faire un uniform«, me logeachez Uli , et m*> trai'a comnie son enfant.Un Ws unique, tout ce ;qui lui restoitdune epouse ador^e, mais ■ morte tropjeune, faisoit taute sa soci^te; iet ce fils£tuit un mauvais sujet.
Mon protecteur m'ayant recommandöä sonsouverain, je fus fair Porte-pnseigne.J'etois heureux alors; pourquoi mon bon-