tu
A^res avoir eu tout ordonne ponr scs'.i.^ir-s, jf te coiicluiiis ä mou ;'po;;se.lnstruite dfl tpn rua'.Ler.r, e!h te^ iixa at-teniiv.^nent, te donna ua baise;- matcr-n.1, öl 4e cmeert avec nci, t'adopta. Des, lors, tu partagcas arescMajfcguerile, et nossoias, et notre tendresse.
En lisant les papiers que ta mere m'a-voit laisses, je vis que tu avois des dioitsbien fwides sur im Fond considerable in«)U6tement soustrait. ä ton pere. Cette res-pectab!« femrae nie prioit de ne pas t'a-bandonner, e« de reclamer trs droits. Jaqm chare^ois da tön imtruction, quandnies affaires rae laissoient un rnoment li-bre et tes progres surpassoient moo at-tente.
Jenenvetois donneaucun mouvementau sujet de tes pretentions, je ne vivois