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an Eis, le fils sp plaignoit au pere; lascene etoit decliirante pour des cceurs sen-sibles. Le vol de Garino ne les affligeoitpas beaucoup, il etoit de peu de conse-ij'.ience; rnais cet enoliainem^nt de reversliavruit leur ame. Le ba<! 1 i ne s'abandon-na rependnnt pas ä la tristesse, jusqu'aupoitit d'akerer sa sante; au contraire: ilse d'-shabiüa, se mitauür, seilt donnerune sotipe au via et un souper stibstanti-el. Valentin assis aupres du lit de sonpere, mangea comme si He rien n'etoit,er ensnite, il alla se coucher. Bonne uuit,Mrs. Waum^nn.