LE SJfJNT.
ßret ail leur.Je figure aujourd'hui parmi nos bom poete«:CR le'inoignage est vrai f quoiqu iJ soll tres- flatteur.J espfre qu a present. vous savez cu vous eles7Eussiez-vous jamais cru trouver a vos cölei,ce tendre cliansonnier, dont la muse legerea charme* vos ennuu par ses vers eru.hanie's?Je viens dans cette viile, ä dessein de coniplaueaux savans d'alentour qui s'y soiu löuuis.
LE BAILLl.
Je suis flaue, Monsieur, d'apprendre i vous ron-
noitre ;mais j'ignnre % rpgret, quels sont ces beaux e'ciits,que pour nous amuser, voire pluineht iiaitre.
LE SJT'A^T.(D'uri air de meptis,)
Lalecturc, je crois, n'est pas de votregotit?