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autr« par nous->memes; nous nous Fof*geons des principes quicaressent nospen-chants; nous savons exeus.T tont, merneee que chacun condamne, pourvu quefl itreconscieneesoit tranquille; nous se-couons le jougde Ja biensearice et dt'SConventions recues, malgre h'ur empiredans la societe. Honneur , honte, recon-noissance: tout alors est vicrime de nnjidees, de nos sens; nous dechirons lesliens , et du sang, et de 1'amiti» 1 . Q.i'onnous donne un bon conseil, ce ne sera,ä nos yeux qu'un raflotagp; nous traite-rons de grossierete Tavis le plus salutai-re, nous liii refuserons l'arces de nolrecoeur; et nous volons dans Ies bras du.lä\ he flatteur de nos passions. Chaque'Verla nous dt^plait, des qu'elle exliie unsäcrilicf»: et I'une a!la-t-elle jamais sansI'äutre? Au lieü de cotabattre nos ap-p'etits sensuels, d'acheter le repos et la"