LIED PRÉRAPHAÉLITE
Je ne veux plus que tu arranges,Comme jadis les dames florentines,
Tes cheveux en petites nattes serpentines....Cela te donne un airEtrangement maladif et perversDe mauvais ange.
II ne faut plus, non plus, que tu t’habillesDe ces austères robes noires...
On imaginerait que derrière le seuilToujours fermé de ta mémoireTu portes encore le deuilDe tes rêves de jeune fille.