LES REFLETS
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Désormais,
Car je n’aime plus rien des choses que j’aimais.Mais où aller, hélas! »
La première reprit :
« Où aller, où? Vers les claires patriesOù s’envolent les flamboyants bateaux!
Venez, oh! venez, mes chéries... »
« Pas moi ; ce sont des bateaux de féerieEt qui n’ont jamais navigué,
O gué ! »
« Du tout! Ce sont de vrais bateaux qui vont sur l’eau.N’ayez peur ; voici le plus beauDe tous! Sautons à bord! Partir, oh! quelle joie!Il approche, il est là, tu peux toucher du doigtSes guirlandes de fleurs et ses voiles de soie.
Toi, ne me lâche pas la main, suis-moi.
Comme la mer est tiède et douce et tendre !
Un pas encore, encore une marche à descendre,Rien qu’une ; là. Nacelle, envole-toi !. »