LE RETOUR
Lugubrement, dans le brouillard,Sous les immobiles regardsRouges et -erts des sémaphores,Les trains bloqués hurlent à la mort.
Est-ce le soir, est-ce l’auroreQue dit l’heure au cadran blafardDe cet obélisque de fer,
Par delà ces longs hangarsDont de fantastiques lueurs éclairentLes' murailles et les toits de verre ?On ne sait ; tant l’angoisse du retard