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Le Miroir : poèmes
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LE VIEUX LOGIS

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Et le vent durement sacharneA déchirer le manteau de zinc des lucarnes.

Tous les volets sont clos; seule demeure ouverteUne fenêtre et à travers ses vitres vertesQue des reflets brouillés émaillent,

On aperçoit l'inclinaison de lescalierEt la rampe de fer et le palier veille solitaire une chaise de paille.

Et cest lhorloge avec son lourd balancier dorMaintenant immobile au fond du vestibule,Et cest la place restent accrochés encorLes grands chapeaux de fleurs voilés de tulleEt les ombrelles et les châles...

Oh ! je nai pas besoin de franchir votre seuil...Je vous connais, vieilles maisons familiales ;Je connais toute votre joie et tous vos deuils.

Je sais lodeur funèbre et rance qui sexhaleDe vos mystérieux placards,