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FRANCOIS- ALLUMANT) E.
bas bien toit,) au devant des Noms» qu’on veutfléchir,ou bien décliner.
Or la vertu de 1« dite diverfitc fera tantmieux recognue &entchduë,quand on prendragarde a ces buvants fix mots» qui font tirés duLatin, ou qu’ on les appelle, Caßts : desquels onfc iêrt en parlant d’une choie tant a part ou bienfeule, qu’en grande quantité&nombre: Sciepremier eft le Sominatif, qui cil la première ter-initiation d’un mot,ainfi dit St appelle, pourcequeparluyonnommelachofç, de laquelle onveut tfai&er; comme,Sec.
Le deuxiefme cafus eli dit le Vocatif, qui eil ladeuxiefrr.e cermination d’un mot, quand ouappelle ou parlea la dite choie.-commepour ex-emple,O ©Ott/œtin Âônf j O Dim,mon Roy,6c c.
Le troifiefine Cafus eft appelle le Génitif, duquel on fe iêrt,quand on demande, de ou a qui eftttcy î Comme pour exemple, < 2Bt$ifU>a$Q5ib&<i>nbhkU&<rfd)rfjff? £)(t JRty ftrfr Dequießcette image,&cefteefcriturï! Do Cofar.
Le quatricfme cil appelle if Datif, du quel onfeiert, quand on Veut bailler ou citer a quelquun quelque choie, en quelconque manier» " ,la fe face.- Comme quand on dir- " , r *.' *
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Le cinquiefmc :ft appellè f Accufatif, duquelon fe fert, quand onveut une perfônnoou quel-que autre chofe afToubjeâir, a un Verbe, pour
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