„ FRANCOIS-ALLEMANDE. ly
;| t j ! biens’ il eft cotnpofe dedtux,mbienaußideplußeurf’oj. nî ' ’ autres : Comme pour exemple , »ortrefitdj / qui, lignifient tout deux, mWZ««r. Ainfi auffi tragen^ porttrüttttciQtn fouffrir, endurer, item accorder,ap•\ poin fier porter dehors , item taxer,blas-
mer,8cc. Comme auflî gefïettt hier, »orgCfletn dt m» vanthier,8cc.
Chapitre 5,
De la pretniere force des «flots, afcavoir
DES NOMS:
Que c eiï des Nomt.d^ de combien des fortes Us font,& delturfignification:
V N No m eft une celle partie d’une parole,'d’un propos,ou bien dilcours.qui lignifie
une ckolè, lans avoir elgatd au temps, au quelelle eft, ou bien Ce fait faire, 8c au devantdequion p eut mettre l’un de ces mott,tptt un {ou bientt)tt(une) ber le, bie la,bâtie -Comme pour exem»pie, ep Sftann«« homme, eçne graut» ou bientyntâtib une femme, b<t f)im(ifcf)e ^mtïleptrectlefte, bie SRutter ® otte$ U mtrt de Dieu, ber 93m*ber lefrm, bie ©djœefïer l*fture,M«Minhl’en-fant, ba^'^joftl ce boùtog ©fett ce fer, ba$
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tyfeïbt ce cheval,8cc,
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