PREFACE.
riens, mais neantmoiris le premier e-ftant abfolument neceflaire auant quede foncer plus outre. Il s’y faut arre-fter auec vnc afliduité continuelle,pourfc rendre idoine à l’aduancement, Orla feule confideration que les Françoisfont contigus à la nation Germanique,dont la refpeétiue intelligence du par-ler requiert d’eftre mile au iour, i’aypremièrement labouré celle MethodeGrammairienne ou tu verras vn ordrefi bien ageancée que facilement la feu-le lc&ure te conduira dire&ement àla fource fondamentalle des deux lan-gues. Attendant IVtilité que tu ypourras recueillir, ie perfifteray à tepréparer ce qui conuiendra à tes pro-fitables & louables curiofités, en me
perpétuant,
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Ton humble feruiteur
IacquesduPont.