Frideric BarberovsseI , p iüle Dragon A quoy Frideric répondit', y-''Ce neft pas à toy a <y«t te rends ch bon - P' 'rieur, mais à fàint Pierre , de qui tutiensla place . A moy & h fàint Pierre , ré- jisdpondit le Pape. Enfuite il luy donna .£■:.! S-l’ablolution , ôc la paix fut concluearreftée de cette façon. Frideric après ■{•%’X.cette paix, voulant pour couvrir farc-;,;^bellion contre l’Eglife, luy rendre quel- .■•unque fervice , ayant appris que Saladin 6 jp 1{ jSultan d’Egypte avoit repris fur lesChrcftiens la ville de lerufalem , & s’é-toit prefque emparé de toute la Syrie, , st!il fc croila avec Richard , Roy d’An-,gleterre, Philippe , Roy de France ;purs allant contre luy avec une puif-qfaute armée, il remporta % luy trois ' ^célébrés viéfoires. Plus pourfuivantfesconqueftes, il le chalfa de la Syrie, &prit fur luy la Ciiicie, d’où il fitfortitles Sarrasins en grand defordre. Saladinefpouventé de l’heureux fuccés des ar-mes de noftre Prince , elloit dans ledelfein d’abandonner l’Egypte , lorsque Frideric, par vn malheur impreveu,eflant extrêmement échauffé , entra àcheval dans larivierede Scare pour s’yrafraichir, où il fe noya , n‘ayant pû
Uttlli
:;:k;
3 5 "
3 fartjjt,j?«/a•'cm
fe