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vers les temps d’une barbarie absolue , si lesempereurs avaient pu la résoudre à leur guise.Mais bientôt elle suscitera de grands troubleset exposera le sacerdoce à de graves périls.Jamais l’Eglise, humainement parlant, n’avaitété plus glorieuse et jamais peut-être elle n’a-vait couru d’aussi grands dangers, lorsque Dieula sauva en lui donnant pour Souverain-Pon-tife le fameux Ilildebrand. Les préjugés qui silong-temps ont obscurci la gloire de ce beaunom , commencent enfin à se dissiper, etl’incrédulité elle-même salue de son dédainles ignobles calomniateurs de St. Grégoire VII.Ce grand homme rétablit la discipline ecclé-siastique , raffermit l’indépendance du sacer-doce, et fit gronder les foudres protectricesde la liberté civile qui plus tard devaientassurer l’indissolubili té du lien nuptial, de celien , qui aurait bientôt perdu toute sa sain-teté, si le St.-Siège n’eût conservé toute sapuissance.
A partir du douzième siècle jusqu’à la mortde Boniface VIII, en 1303, c’est-à-dire pen-dant la troisième période , l’action de l’Eglisese résume d’une manière plus distincte danscelle du St.-Siège, et la société catholique mar-