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du genre humain, c’est-à-dire dans l’Écrituresainte. Ce résultat est dû en grande partie àla nature même de l’histoire , et à la marchequelle est obligée de suivre , quand elle aspireà résoudre pleinement les questions dont elles'occupe.
L’histoire ne semble au premier abord de-voir être que le simple récit des événemenssurvenus dans la vie de l’humanité , ou pen-dant une partie de cette vie; mais si l’histoireétait ainsi définie, elle ne serait plus qu’uncatalogue , qu’une nomenclature de faits sansutilité pour l’avenir, sans liaison entre eux.Elle doit donc faire davantage, c’est-à-dire,relater les causes des faits qu’elle raconte,démêler l’esprit qui se meut sous cette écorcetoute matérielle , saisir chaque principe à sonentrée dans le monde et le suivre dans toutesses manifestations. C’est ainsi qu’elle devientréellement instructive, qu’elle est une véri-table science , qu’elle met à l’usage des tempsfuturs l’expérience des temps passés.
De nos jours on a compris la haute missionqui appartient à l’histoire, et un nombre infinid’hommes consacrent maintenant leurs veillesà l’exploration des anciens monumens histo-