Monaftique d'Irlande. 11
Ul faculté de faire rendre les biens d’Eglifo avantt|: *l ou après la tranfatfion qu’il devoit faire fur lesiji' fruits perçus & les meubles confirmez par lést< pofleffeurs , mais il ne pouvoir pas ,difoit-on,ot N en vertu de ce Bref déclarer les aliénations des1*5 fonds bonnes, valables,& incommutables, & les( ratifier. Voici les propres termes du Bccf.Ac eum' pefftjj'oribus bonorum EeclefeaBicorwn ( reflhutis
prius fi tibi expedire videremr immobdibus per eosl,! f» indebitedetentis ) fuper fruBibus mule perceptis ac*"w bénis mobihbus coafumptis concordandt tranf-gendi ac eos de fuper hberandi fy> quietandi.
'[‘ti'/* En forte que ce pouvoir n’ayant pas ellemm trouvé fuffifant pour mettre les pofleffeurs àjmfix couvert de toutes recherches,le Pape envoya untisptii autre Bref au mefme Cardinal dans lequel il ya txpt a qu’au lieu qu’auparavant il lui avoir feule-“ i/i ment donné l’authorité de tranfiget avec lesfitpro poffeffeurs des biens d’Eglife, & les dechar,Uqiri.: ger des rentes qn’ils avoient injuftement re-
filés , & des biens meubles qu’ils avoient con-t K lï. fumez, neanmoins afin que l’entiere reduélion:aï« de l’Angleterre devint d’autant plus 3tfée queixnçr le Pape donnerait déplus grandes efpprancesde condefcendance & d’accommodement eniôiips: cette occafion, & ne voulant point qu'aucun
JoBK refpeét mondain empêchât un fi grand ouvra-(olto- ge qu’eftoit le falutde tant d’ames , & à l’imi-1 ; ist. tation du bon Pere de famille qui alla au de-mies vant de fon enfant prodigue , il donnait pou-yfe voir au Cardinal Polies fuiyant la confiance’ qu’ilavoit en lut, de nanfiger & d’accorder en l’au-jjlj} thorité du Pape avec ceux d’entre les pofief-ticjtfi ' ^ eurs des biens Ecdelufliques pour qui laReine intercederoit , & de leur donner difpenfe0[1 p d’en jouir à l'aven» & à perpétuité: & côme ce