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fidèles aux enfans qui en viendroient au préju-dice de Marte fille du mariage légitimé, de fefoumettre à la prétendue primauté Ecçiefiafti.que du Roy, de déclarer que le Pape n’avoit pasplus de pouvoir que le relie des Evefques , Scenfin d'obéir au Roi malgré les cenfurcs de laCour de Rome.
Toutes ces conftderations enfin firent que le»Moines s’oppoferent mefme un peu trop ou-vertement aux delleins de Henri qui en fut lîOutré qu il commença à ne garder ptefque plusde mefures pendant les dix années qui lui tefi.terent à regner , il n’y eu plus de pardon pourceux qui prirent les armes ; fur des foupçons ilfaifoit périr ceux mefme qui demeuroient dan*le devoir, On ne voyoit plus que rigueur &cruauté dans tous les jugemens qu'on rendoitContre les acculez : en forte que depuis ce tempslà il fut regardé comme unTiran, puis qu’iln’épargnoit pas mefme di fes femmes . ni les fa-voris . & que bien fouvent les Proteftans qu’ilparoifloit quelquefois p oteger eftoient auilîmaltraite?, que les Catholiques : car comme il«e pouvoit fouffrir qu’on le contredît , qu’ilcltoic enflé du titre glorieux de Chef de l’E-glife que Tes peuples lui avoi'ént déféré, & qu’ilcftoit entièrement galté par les louanges infiniesde fes dateurs dont fa Cour étpit fort pleine,par-ce qu’il les recopenfoit bien,’ ’Se qu'il élevoit unhomme dans un moment de la pouflîere aux pre.miersrangsde fon Etat.il fe pcrfua.loit que tousfes fujets eftoient obligez de régler leur foy furfes décidons , & qu’ainfi le Catholique devoirretrancher, & le Proteftant recevoir aveuglé-ment out ce qui lui venoit en fantaiiïe d'or-donner , fou impetuoiitc naturelle cliant fbrri»
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