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dans la noblesse; cela n’est pas capable de les soutenir. Loui-sen! pouyoir est d’entretenir dans ce.pays l’osprit revolutionnaire,et de le troubler.
2° Le' parti republicain est compose 1° : de tous leshommes ardents et exaltes qui dans tous les pays sont avidesde cliangements, qui n’ existent que par le trouble et n’attendentrien qu’un deplacement. uniyersel; 2° : de tous les escrocs etgens deslionores qui clierohent ä couvrir letirs erimes et leursvies scandaleuses, eil faisant sonner tres-haut les mots depatriotisme et de liberte ; 3° : enfin d’un petit nombre d’ hommeslionnetes ä qui l’on est parvenu a inspirer une grande mefiancesur les intentions du roi, ou qui, mettant des idees simpleset elementaires a la pla.ce d’une yraie politique, ont la foliede croire que les franqais seraient plus heureux ■ et plus libressous une republique.- Ce parti serait plus dangereux s’il n’etait
pas comprime sans oesse par les lionnetes gens et par la con-
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stitution elle-meme, toute imparfaite qu’elle est.
II faut eviter de pousser ä bout ce parti, mais surtout'de lui donner raison et de le grossir par une conduite mauyaise,ou meme equivoque. C’est le parti qui renferme le principerevolutionnaire dont la propagation au deliors est fort ä craindrepour les puissances , mais il travaille a se perdre par ses ab-surdites ; ayec une marche ferme et soutenue on aoheyera de1’ aneantir.
Entre ces deux extremes se trouye le reste des citoyens;ils ne sont pas tous parfaitement d’accord, mais tous veulentla paix, 1’ ordre et la liberte. Le tres - grand nombre a prispour bannierc la Constitution aotuelle, sans en bien connaitreles effets, mais uniquement paroe qu’elle presente un point deralliement, et qu’il en resulte une Organisation quelconque.
Sans auoun doute, c’est ä cette olasse que le roi doit s’unir;eile est de beaucoup la plus nombreuse ; eile forme le fond dela nation ; eile en fait la ricliesse et la force ; eile est forte-ment attachee ä la monarcliie, et quoiqu’ eile soit plus lente
Arneth. M. Antoinette, Joseph II. und Leopold II.