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CLII.
GRAF MERCY AN DIE KÖNIGIN.
Le 9 juillet 1792.
11 y aura certainement une declaration menacante. Lajournee du 20 a donne lieu a en demontrer la necessite,mais il est impossible que Fon s’explique avant le 14 juillet.L’archiduc Charles*) est porteur de la note du 4 que Fonenvoie a Francfort. Si le danger devenait imminent, s’il seralliait un parti assez fort, assez sür, il faudrait se jeterhors de Paris, en declarant qu’on ne veut pas fuir, maisuniquement mettre un espace entre soi et les brigands. 11faudrait se jeter a Compiegne, de la rd'clamer les secoursofferts de la Picardie, et prdvenir d’avance Amiens et Abbe-ville, mais cela ne peut se risquer sans certitude de reussite.Si on reste a Paris, n’y aurait-il pas moyen de gagner undes cliefs factieux connne Santerre?**) Le tout est degagner du temps ä tout prix. Les armees sont dejä aCoblence et a Fribourg; eiles entreront les premiers joursd’aoüt. Il faut evitcr d’ etre entraine dans les provincesmeridionales, alors en un mois on sera sauve. Accable deterreur et de chagrin, on donnerait son sang pour lareine, et rien ne sera omis pour la servil’.
*) Der nachmalige Sieger bei Aspern.
**) Der bekannte Commantlant der Pariser Nationalgarde, AntoineJoseph Santerre.