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Marie Antoinette, Joseph II. und Leopold II. : ihr Briefwechsel
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plupart des clioses, dont il a prevu et calcule la marclie,sont en effet arrivees ainsi qu il les avait annoncees. Or ilest possible quun tel homme soit un scelerat, mais cestdans des temps aussi extraordinaires et eritiques queccux-ci, quil faut savoir se servil - meine des scelerats ; ilssont souvent plus utiles que ces bonnes et honnetes gensqui, portant leur nullite dans tout ce quils font, nont koffrir quun zele sterile.

M. de la Marek doit etre a Paris. Je desire bien quonne soupgonne pas de prevention k son egard, et bien cer-tainement je nen ai aucune, mais je nen suis pas moinsconvaincu que, tout defaut et tout inconvenient a part, ilpourrait se rendre tres-utile dans le moment actuel. Lesfonds seront places; il y a meine k cet effet une tres-bonneoccasion, mais il conviendrait den ecrire un mot k M me rArclii-duchesse *) ; il suffirait simplement, pour ne rien nommer,de sen rapporter a ce que je serai charge dindiquer.Pendant le peu de moments que M. de Laborde a ete ici,je lui ai parle de ce quil avait en mains, et jai vu que cetobjet est dans la plus grande sürete, le plus avantageuse-ment possible, beaucoup mieux que ce qui est ici, de fagonqu il y a lieu d etre parfaitement tranquille a cet egard.

A la reception des nouvelles et au retour de la santeque jattends, je rendrai un compte plus precis, et tel queme le dictera ma fidelite et mon zele.

- ) Marie Christine.