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et inviolable amitic, avec laquelle je vous embrasse de toutmon coeur.
J’embrasse ma belle-soeur et tous vos enfants.
CXLI.
MARIE ANTOINETTE AN DEN GRAFEN MERCY. *)
(Fevrier 1792.)
M. de S.**) qui va vous joindre, monsieur, veut biense charger de mes commissions. II compte faire une coursepour aller voir le prince Gallitzin, et d’apres votre conseilje l’ai prie de porter directement une lettre de moi ä monfrere. L’ignorance totale ou je suis des dispositions ducabinet de Vienne, rend tous les jours ma position plusaffligeante et plus critique. Je ne sais quelle contenancefaire, ni quel ton prendre ; tout le monde m’accuse de dis-simulation, de faussete, et personne ne peut croire (avecraison) qu’un frere s’interesse assez peu a l’affreuse positionde sa soeur, pour l’exposer sans cesse, sans lui rien dire.Oui, il m’expose et mille fois plus que s’il agissait; la haine,la mefiance, l’insolence sont les trois mobiles qui font agirdans ce moment ce pays-ci. 11s sont insolents parexces de peur, et parce qu’en meme temps ils croient
*) Eigenhändig geschriebenes Original. Dieser Brief ist beiHunolstein, Seite 316, jedoch mit dem irrigen Datum vom 16. Jänner 1792und einer wesentlichen Variante abgedruckt, wesshalb er hier neuer-dings aufgenommen wird.
**) Simolin.