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Marie Antoinette, Joseph II. und Leopold II. : ihr Briefwechsel
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congres. Des observations precedentes du 21 et30novembrey ont fait des objections trcs - graves ; il aurait etc essentielde les detruire par des assertions contraires et demontrees.L’ecrit du 16 n’ en renferme aucune de ce genre. Le zelele plus vif, le plus fidele a täche d’y suppleer; il a rctracesous des nuances les plus sombres et les plus vraies letableau qui doit effrayer toute l’Europe, et rien n’a eteoublie de ce qui dans tous les sens pouvait exciter a cetegard F attention la plus urgente, rnais il serait injusted’ attribuer k une tiedeur d’ interet ce qui n’ est que F effetd’obstaclcs trop reels. On'en a vu une esquisse dans la notedu 30 novembre ; depuis ce temps il s’ eleve d’ autres con-trarietes. L’ esprit de faction se ranime dans ces provinceset se prepare des moyens sur les frontieres. On se voitentoure d’ecueils. D’une autre part on a des indices tres-forts que M. de Segur est cliarge d’employer des sommes-considerables a Berlin pour s’assurer de ceux qui dirigentcette cour, la porter a se maintenir dans Finaction, et larendre favorable a la nouvelle Constitution. Il n’ est quetrop a craindre que cette negociation n’ait du succes. Alorsque peut faire Fempereur? Il est constant que Fon n’estpas assez informe aux Tuileries ni de la bonne volonte dece monarque, ni de toutes les entraves qui la contrarient.Le projet d’une guerre k declarer aux electeurs est unechance des plus decisives. Si eile perd consistance, eile enproduira beaucoup d’autres. Entre-temps il est indispensabled’avoir des rapports tres-prompts et tres-directes k Vienne.Une personne eclairee et sage y eclaircirait des doutesqu’un changement si rapide de position et de circonstancesde details ne peut manquer de produire. On a vu une lettre