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Coblence. Je vous demande form ellement, et vous pouvezmontrer cette lettre a ma soeur et a M. de Metternich, sivous le croyez necessaire, je vous demande donc qu’ons’assure, comment et pourquoi cet homme a repandu detelles absurdites. II est tres - interessant pour nous d’ aller ala source de pareilles horreurs, et je regarderai commepersonnel ä moi tout ce que vous pourrez faire sur cela.Quant a l’ecrivain, si c’est par bdtise qu’il s’est Iaisse duperainsi, il peut §tre dangereux. pour une place de confiance,et compromettre souvent son maitre; si ce n’ est pas cela,je crois rendre Service ä M. de Metternich et a tous leshonnetes gens, en demandant qu’on en fasse justice. Songezque cette affaire m’interesse beaucoup et que je veux absolu-ment 1’ eclaircir.
Quant aux dernieres lettres que j’ai repues de vous,j’attends une occasion pour y repondre.
CXXXII.
GRAF MERCY AN DIE KÖNIGIN.
Le 14 döcembre 1791.
M. de Blumendorf rendra compte de ce qui a etcopere en consequence de la note du 6 decembre. II seraitindispensable d’avoiricilacorrespondance de ce secrdtaire* * )
*) Anmerkung von der Hand des Grafen Meroy. II s’agissait
d’un secretaire de M. de Metternich qui avait ecrit ä son frere Ken-
zinger des choses indisciAtes sur la reine et les affaires de France.