Druckschrift 
Marie Antoinette, Joseph II. und Leopold II. : ihr Briefwechsel
Entstehung
Seite
229
Einzelbild herunterladen
 

229

tation des desordres ; mais eile parait inevitable. L’epoqueen approche peut-etre ; il fallt donc se preparer a en tirertout le parti possible , en approprier tous les effets adeterminer les döliberations du dehors ; elles sont enebullition et se fixeront enfin a des resultats qui serontpropices, si les Tuileries mettent l’attention, la prudenceet la suite necessaires h les diriger.

CXXXI.

MARIE ANTOINETTE AN DEN GRAFEN M ERCY.

, Le 6 decembre 1791.

Toutes les lettres qui arrivent de Coblence et du restede rAllemagne, sont remplies de la nouvelle absurde denotre ddpart, qid meine a ete cru (nous dit-on) par lespersonnes qui ne connaissent pas nos sentiments et nosveritables intentions. J’aivoulu m’assurer d’oii partait unbruit aussi deplace. Je n’en suis pas encore bien sitre, maisil est prouve que c’est un secretaire de M. de Metternich*),qui a repandu la nouvelle a Coblence. J’ ai sous les yeuxle tas de betises qu’il a mande depuis le 17 de novembrejusqu’au 21, oü il a fallu enfin changer de ton; il y meledes circonstances et des noms, qui au moins auraient pucompromettre beaucoup de monde. Ce secretaire est frerede celui de M. le Chevalier de Vergennes, ministre du roi ä

*) Graf Georg Metternich, dirigirender Minister in den Österreichi-schen Niederlanden.