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Marie Antoinette, Joseph II. und Leopold II. : ihr Briefwechsel
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temps il est essentiel de capter de plus en plus la faveurpopulaire, et de faire marcher les ministres, la loi a la main,pour le retablissement de 1’ordre.

cxxv.

MARIE ANTOINETTE AN DEN GRAFEN MERCY.

(1 novembre 1791.)

Le cadre du plan de conduite, quoique difficile a suivre,me parait sage*); le malheur est que nous n’avons pas unli online ici auquel nous fier. Yous savez que, des le premiermoment, oü il s’agissait de 1’acceptation, j’ai pense ainsi,mais les ministres n’ont ni la force ni la volonte de servil - leroi de cette maniere, et encore ne pouvons-nous ni lesrenvoyer ni placer qui nous voulons. M. de Segur refuse lesaffaires etrangeres; eiles sont vacantcs, et la publicite detous ces refus rend le clioix presqu’ impossible.

Les totes a Coblence-paraissent se calmer pour le mo-ment, mais il n’en est pas moins necessaire de presser pourle congres. Le ddgoüt meine que 1’ empereur eprouve desprocedes des emigrants, doit l’engager davantage a faireune chose'grande et noble, et qui seule peut nous tirer sansdanger de 1’ affreuse position ou nous sonnnes. Mais pourcela il fallt qu’il y ait une demonstration de forces armees,

*) Mercy bemerkt liiezu eigenhändig: Ce cadre formait la sub-stance d’une note ou j’opinais pour 1’acceptation de la Constitution. . .