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a courir un danger plus que certain. Nous n’avons doncplus de ressource que- dans les puissances etrangeres. IIfaut ä tout prix qu’elles viennent a notre secours, mais c’est;i 1’ empereur ä se mettre a la tete de tous et a regier tout.II est essentiel que, pour premiere condition, il exige que lesfreres du roi et tous les Frangais, mais surtout ces premiersrestent en arriere et ne se montrent pas. Je vous assureque les clioses sont a un point aujourd’liui, qu’il vaudraitmieux etre roi d’une seule province que d’un royaume aussivicie et desordonne que celui-ci. Je täclierai d’ envoyer, sije puis, des notes ä l’empereur sur tout ceci, mais en atten-dant, mandez toujours tout ce que vous croiriez necessaire,pour bien lui prouver qu’il n’y a plus de ressource qu’enlui, et que notre bonheur, notre existence, celle de monenfant dependent de lui seid, et de la prudence et la celeritede ses moyens. Adieu.
Je n’ai point re§u les opinions des cliefs, comme jevous l’avais annonce ; ils se restreignent toujours dans desidees vagues et ont l’air de craindre de s’engager.
CXVIII.
MAlilE ANTOINETTE AN LEOPOLD II.*)
8 septembre 1791.
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Qu’ il y a longtemps, mon eher fröre, que je n’ ai puvous ecrire, et cependant mon coeur en avait bien besoin!
*) Abgedruckt in der Revue retrosj). II. 5, dann bei Hunolstein,S. 255 mit dem irrigen Datum vom 3. September, und bei Feuilletde Conclies II. 278.