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y.
MARIE ANTOINETTE AN JOSEPH II.*)
(le 10 decembre 1780).
Accablee du plus affreux malheur, ce n’est qu’en f'on-dant en larmes que je vous ecris. Oh mon freie, oh monami! 11 ne me reste donc plus que vous dans un pays quim’est et me sera toujours eher! Menagez-vous, conservez-vous, vous le devez a tous. II ne me reste qu’a vous re-commander mes soeurs. Elles ont eneöre plus perdu quemoi; eiles seraient bien malheureuses. Adieu! Je ne voisplus ce que j’öcris. Souvenez-vous que nous sommes vosamis, vos allies; aimez-moi. Je vous embrasse.
VI.
LUDWIG XVI. AN JOSEPH II.
(Versailles, ce 19 decembre 1780).
Mon eher beau-frere. J’ai regu avec bien du plaisirvotre letti-e.**) Je vois avec bien de la sensibilite que vous
*) Abschrift von Mercy’s Hand.
**) Das Schreiben Josephs an Ludwig XVI. vom 6. Deeember1780 ist abgedmekt bei Hunolstein S. 109. und bei Feuillet deConclies I. 125. Es lautet:
Monsieur mon frere. Trop sensible ä l’affreuse et irreparable pertequi avait aneanti toutes les facultes de mon äme, je n’ai eu, dans le