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chose que d’en parier auroi; et alors n’ en pressez pointla reussite avec importunite ou humeur, et ne donnezaucune reponse, liors celle donc le roi vous chargeraitexpressdment. Du reste lisez , occupez-vous, ornez votreesprit, donnez-vous des talents, et rendez-vous propre atrouver des ressources en v.ous - meine dans un äge plusavance et dans le cas, oü cette grande approbation dupublic qui fait tous vos desirs et plaisirs actuels, vous quit-tera, comme cela ne peut manquer d’arriver. Voila le röleau bout du coinpte, ma chere soeur, que chaque femmesage doit faire dans son mdnage*).
II.
JOSEPH XI. AN MARIE ANTOINETTE.**)
Mon coeur, mes gentiments vous doivent etre connus,ma chere soeur, et meme qu’eloigne par etat de vous je nepuis avoir autre interet ä ce que je vous conseille, que vous-meme. Voila les Sentiments qui guident ma plume.
Vous btes epouse; c’ est un etat qui a les devoirs lesplus sacres et les plus strictes. Vous etes reine; c’ est uneCharge qui exige qu’on en remplisse les fonctions. Sous cesdeux points de vue vous ne pouvez vous mdconnaitre;reflechissez-y souvent, et votre esprit vous en dira plusque moi.
*) Das Ende fehlt.
**) Auf dem Umschläge:-Reflexions donnees k la reine deFrance. 20 Seiten kleinsten Formates. Ganz von Joseph’s Hand.Staatsarchiv.