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mes. Quand le Régiment de la Farè fut réformé ,le Roi voulut que la Compagnie de M. de Viféfût confervée : on l’incorpora dans le Régiment de*Toirasj diftin&ion bien flatteufe , mais qu’on ou-blie quand on apprend celle qui lui fut accordéepar la décifion d’un confeil de guerre, tenu fousl’autorité du Duc de Joyeufe j Colonel général dela Cavalerie légère. Ce confe il, pour perpétuer à
, , jamais les adions de valeur de M. de Vifé , lui ac-
corda., pour fa perfonne 3 & pour celle, de fes en-fans j dé porter des timbales en guerre. Tous lesColonels & Chefs de corps affifterent à ce confeil.
M. le Prince de Conti demanda qu’il entrâtdans fon Régiment: il fervit fous ce Prince aufiege de Puicerda, & y reçut un coup de fufil dansle corps.
t6 - 7> Louis XIV qui , comme on fçait, mit tous fesfoins à compofer fa Maifon militaire -de tout cequ’il y avoit de plus braves Officiers dans fes ar-mées , choifit M. de Vifé pour remplir une placed’Enfeigne dans fes Gardes. La Lettre par laquelleM. de Louvois apprit cette nouvelle à M. de Vifé,e'ft très-flatteufe : le Roi y joignit un billet écrit defa main.
Ces marques de diftindion ne firent qu’enflam-mer le zele & le courage de M. de Vifé. A l’atta-que du château de Fauconnier, le premier alfaut