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i-- ne vou lut pas profiter, pour aborder les Hollan-
^ Raee l67} ’dois, d’un vent contraire qui les retenoit , quel-ques efforts qu’ils fiffent pour le vaincre. Le Comted’Eftrées qui marchoit en avant, comptant qu’ilferoit fuivi, fit des plaintes très-vives à l’AmiralAnglois de ce qu’on l’avoit abandonné : celui - cis’en prit au Vice-Amiral Sprach. Le foible Char-les II, à qui ces plaintes furent portées, pacifiales efprits en donnant de grands éloges au Comted’Eftrées , à la valeur des François , & en promet-tant de renvoyer fa Flotte pour combattre les Hol-landois une troifieme fois.. Ce combat ne duraque quatre heures. Les armées ne furent jamaisqu’à la portée du canon. Le Prince Rôbert quin’approuvoit pas la Ligue de l’Angleterre avec laFrance, montra , dit-on, dans cette aétion plus decourage que d’envie de vaincre. Mais ce Princedétruifit ce foupçon , par la maniéré dont il feconduifit au combat du Texel, où l’acharnementfut extrême.
Les Etats Généraux avoient encore renouvelléles ordres qu’ils avoient donné à Rhuiter de rfepoint engager d’aétion fans une extrême néceflité,6c de fe contenter de défendre les côtes. Audi,quand, vers la fin du mois d’Août, les Flottesroyales rencontrèrent celle des Holiandois, Rhui-ter fe tint cantonné dans un lieu environné de-
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