D E l’OîIDRB DE S. L O U î S. 4 9rempli.. Ils vouloient fe rendre maîtres dé la mer 1 J
pour faire une defcente -, & la Flotte Hollandoife Annee l675 »fe raccommoda fi promptement , que huit joursaprès Rhuiter ne refui! point la bataille que lesFrançois & les Anglois vinrent lui préfenter. Il eflvrai qu’ayant reçu des ordres précis des Etats Gé- combat na tnéraux de ne point s’expofer à une défaite, il vaI ^ Juiafempêcha, en fe tenant à la portée du canon, queles Efcadres ne fe mèlafient comme dans le der-nier combat.
On a dit que les Généraux de part 4 & d’autrefirent de grandes fautes dans cette journée. L’A-miral Anglois Sprach qui devoir commander I’ar-riere-garde , fe trouvoit à la tête de l’armée parl’arrangement du mouillage } & le Prince Robertqui commandoit l’avant-garde , étoit à la queueau moment du combat. Le Prince voulut prendrela place de Sprach. Pour y arriver , il falloir tra-verfer l’Efcadre de France qui formoit le corps debataille : celle-ci fut obligée de s’ouvrir & de fefcparer. Cette opération précipitée , faite en pré-fence de l’ennemi, occafionna un défordre qui fe-roit devenu funefte, fi Rhuiter en eût profité. Ilparoîr qu’il craignoit la mêlée & l’abordage , parcequ’aîors la valeur plus que l’habileté décide laviéfcoire.
Le Prince Robert, de fon côté , ne fçut pas ou
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